Le Dictateur de Charles Chaplin, Etats-Unis, 1940, 124’, N&B Au cours de la Première Guerre mondiale, un soldat maladroit sauve la vie du valeureux pilote Schultz. Après quelques années passées à l'hôpital, ce soldat devenu amnésique reprend son métier de barbier....
Les Assassins sont parmi nous (Die Mörder sind unter uns) de Wolfgang Staudte, Allemagne, 1946, 100’, N&B Avec : Hildegard Knef, Elly Burgmer, Erna Sellmer Tourné dans Berlin en ruine de 1945, le film met en scène un jeune chirurgien démobilisé, Mertens, qui cherche dans l’alcool le moyen d’échapper à des souvenirs de guerre qui l’obsèdent et que l’on ne connaît pas. Jusqu’au jour où...
La Vérité n'a pas de frontières (Ulica Graniczna) de Aleksander Ford, Pologne, 1947, 90’, N&B Le scénario a pour thème Varsovie pendant la guerre. La narration s’organise autour d’un groupe d’enfants, révélateur lui-même de la société polonaise. La tragédie du ghetto est l’axe majeur du film, ainsi que la Résistance, à l’extérieur comme à l’intérieur du ghetto. L’histoire prend fin avec la révolte désespérée d’avril 1943.
La Dernière étape (Os tatni etape) de Wanda Jakubowska,Pologne, 1948, 114’, N&B Avec : Aleksandra Slaska, Barbara Drapinska Cette fiction tente de reproduire au plus près la réalité du quotidien à Auschwitz, plus précisément au camp des femmes de Birkenau. Cette réalité est celle de la réalisatrice, déportée à Auschwitz, en tant que résistante polonaise. Le film est porteur de deux représentations essentielles, la survie et le comportement des internées d’une part, la Résistance dans le camp d’autre part.
Ghetto Terezin ou La Longue Route Daleka Cesta) de Alfred Radok, Tchécoslovaquie, 1948, 83’, N&B Avec : Eduard Kohout, Blanka Waleska, Otomar Krejca Par le biais d’un couple de docteurs, elle juive et lui aryen, confronté à la ségrégation et à la perte de proches, Alfred Radok, connu pour ses mises en scène de théâtre réalise ici un film expressionniste sur l’humiliation et les souffrances des juifs du ghetto de Terezin.
Kapo de Gillo Pontecorvo, Italie, 1959, 112’, N&B Avec : Susan Strasberg, Laurent Terzieff, Emmanuelle Riva Après avoir été déporté en Allemagne, Edith est la seule survivante de sa famille. Avec l’aide d’amis, elle change d’identité et se retrouve parmi les détenus de droit commun. D’abord indifférente à la souffrance qu’endurent les autres, l’arrivée de Sacha, un prisonnier russe, va peu à peu changer sa vision des choses.
Le temps du Ghetto de Frédéric Rossif, France,1961, 80’, N & B Avec : Nadine Alari et Jean Perrot L'histoire du ghetto de Varsovie, reconstituée à partir d’images d’archives et de témoignages, depuis sa création jusqu’à la révolte d’avril 1943 et l’anéantissement du ghetto.
L'Enclos d’Armand Gatti, Yougoslavie/ France, 1961, 104’, N&B Avec : Hans Christian Blech, Jean Négroni En 1944, dans un camp nazi, deux détenus, l’un résistant allemand l’autre juif français, doivent s’affronter dans un enclos sur ordre des dirigeants SS du camp qui ont parié sur eux. Celui qui tuera l’autre aura, leur assure-t-on, la vie sauve.
Nu parmi les loups de Franck Beyer, d'après le roman de, RDA, 1963, 124’, N&B, Avec : Erwin Geschonneck, Armin Mueller-Stahl, Krysztyn Wójcik, Fred Delmare Au printemps de 1945, des prisonniers politiques communistes, détenus au camp de concentration de Buchenwald, mettent sur pied une organisation clandestine de résistance et préparent leur libération. Mais un événement inattendu vient compromettre leurs plans : un prisonnier polonais récemment transféré d’Auschwitz a introduit un enfant juif, dissimulé dans une valise.....
La Passagère d’Andrzej Munk, Pologne, 1964, (Année de production : 1961) 105’, N&B, Mention spéciale au Festival de Cannes de 1964 Avec : Aleksandra Salska, Anna Ciepietewska Sur un bateau qui rentre en Europe, Liza, ex-surveillante SS à Auschwitz, croit reconnaître une ancienne détenue passée à la chambre à gaz, Marta....
La Boutique sur la Grand Rue de Jan Kadar et Elmar Klos, Tchécoslovaquie, 1965, N&B En Slovaquie en 1942, Tono est désigné pour être le contrôleur aryen d’une boutique appartenant à une vielle dame juive à moitié sourde. Elle ne comprend pas que le pays est occupé par les nazis et que Tono doit « occuper » sa boutique.
L' Heure de la vérité de Henri Calef, France/ Israel, 1965, 90’, N&B Avec : Karl Boehm, Brett Halsey, Corinne Marchand, Michèle Girardon, Alex Peleg Sur un scénario d’Edgar Morin, l’intrigue inspirée d’une histoire vraie se noue autour d’une imposture. Un ancien officier SS, Hans Wernert, a pris l'identité d’un juif allemand liquidé, Jonathan Stauss, et a trouvé refuge en Israël où il s’est intègré dans la vie quotidienne....
Le vieil homme et l'enfant de Claude Berri, France, 1966, 120’, N&B Avec : Michel Simon, Alain Cohen, Luce Fabiole La relation d’amitié et d’affection entre un vieillard antisémite et un enfant juif pendant la Guerre. Premier film, autobiographique, de Claude Berri..
Le Jardin des Finzi-Contini de Vittorio De Sica, Italie, RFA, 1971, 94', couleur Avec :Dominique Sanda, Fabio Testi, Romolo Valli Italie, 1938. La famille Finzi-Contini, pilier de l'aristocratie de Ferrare depuis des générations, ne croit pas pouvoir être atteinte par la menace fasciste contre les juifs. Comme les clubs sportifs viennent d'être interdits aux Juifs, des jeunes gens de milieux plus modestes sont désormais invités à jouer dans le jardin des Finzi-Contini. Des idylles se développent, tandis qu'hors des murs, le pire se prépare...
Les guichets du Louvre de Michel Mitrani, France, 1974, 100’, couleur Avec : Christine Pascal, Christian Rist Adaptée du roman autobiographique d’André Boucinot, cette fiction, très fidèle au livre, à presque valeur documentaire. L’action se situe à Paris le 16 juillet 1942 et met en scène un jeune étudiant (non juif) cherchant au moins une personne de la grande rafle qui se déroule toute la journée et qui est le véritable sujet du film.
Les violons du bal de Michel Drach, France, 1974, 105’, N&B et couleur Avec : Jean-Louis Trintignant, Marie-José Nat, David Drach Le film met en scène l’auteur dans son propre rôle, s’évertuant à réaliser un film sur son enfance juive pendant l’Occupation. Les difficultés qu’il rencontre sont une manière de faire apparaître le refus d’une mémoire de la traque des juifs sous le gouvernement de Vichy.
Un sac de billes de Jacques Doillon, France, 1975, 105’, Couleur Avec : Michel Robin, Paul-Eric Schulmann, Floyd Crosby, Richard Constantini D’après le livre autobiographique de Joseph Joffo. Sous l'occupation allemande, deux enfants juifs fuient Paris pour gagner le sud de la France, en zone libre. L’un d’eux échange son étoile jaune contre un sac de billes.
Jacob le menteur de Frank Beyer, Allemagne(RDA)/ Tchécoslovaquie, 1975, 100’, couleur Avec : Vlastimil Brodsk, Erwin Geschonneck, Henry Hübchen, Dans un ghetto, Jacob soutient le moral des habitants grâce à des nouvelles optimistes qu’il reçoit sur sa radio clandestine. À travers ce seul contact avec le monde extérieur,les habitants apprennent l’avancée des troupes russes. Mais Jacob refuse de montrer sa radio, qui, en réalité, n’existe pas.
Monsieur Klein de Joseph Losey, Fernando Morandi, France/ Italie/ G-B, 1976, 120’ A représenté la France au Festival de Cannes en 1976 Avec Alain Delon, Jeanne Moreau, Michel Lonsdale, Juliet Berto Robert Klein est un bourgeois séduisant issu d’une famille alsacienne « française et catholique depuis Louis XIV ». Au début du film, profiteur de guerre, il achète des objets d’art aux juifs pour des prix dérisoires....
La Passante du Sans-Souci de Jacques Rouffio, France, 1981, 115’, couleur Avec : Romy Schneider, Michel Piccoli, Helmut Griem D’après une nouvelle de Joseph Kessel remaniée par le réalisateur. Le Président de Solidarité Internationale démasque et abat l'ambassadeur du Paraguay, un ancien officier nazi. C’est l’occasion d’un retour au passé. A Berlin en 1933, après l’assassinat de ses parents juifs il a été recueilli par un couple d’allemands résistants, qu’il entend venger par cet acte. |